Articles Tagués ‘Coraline Salvoch’

Il fallait mettre un point final à notre aventure et à notre blog. Le voilà. Avec un peu d’émotion et beaucoup de satisfaction. Ce n’est plus qu’une question de jours pour que la dissolution de notre société MiddleEast2.0 soit désormais effective, au terme d’un très long processus administratif débuté en septembre dernier. Nous remercions évidemment toutes les personnes qui nous accompagné dans cette formidable aventure. La liste est longue. Et commencer une énumération serait prendre le risque d’en oublier.

Coraline Salvoch et moi-même, nous tenions néanmoins à remercier tous les témoins que nous avons rencontrés et qui ont accepté de témoigner devant notre caméra, parfois dans des circonstances malheureuses, parfois aussi dans des conditions plus heureuses. Leurs combats continuent, que ce soit en Egypte, en Jordanie, à Gaza, et dans les Territoires palestiniens. Et nous promettons de revenir les voir très vite dans leurs aventures respectives.

Nous avons souhaité d’ailleurs mettre en évidence ce reportage signé Libération sur le combat des femmes en Egypte, pour rendre hommage à Zeinab. Nous l’avions rencontré en Egypte, nous l’avions interviewé longuement, elle nous avait aidé dans ce reportage délicat, un an après la réZeinab Sabetvolution égyptienne. De là voir aujourd’hui en pleine page du journal Libération nous fait dire que nous nous n’étions pas trompés. Cette grande dame, Zeinab, marquera bientôt l’histoire.

Et nous, nous repartirons. Sûrement ailleurs, parce que l’aventure était belle et qu’il serait dommage de ne pas recommencer.

A bientôt.

Prenez soin de vous.

Alain Pirot et Coraline Salvoch.

Reportage réalisé par l’agence MiddleEast2.0 en Jordanie, pour l’émission Learning World de la chaîne Euronews, programme consacré à l’éducation présenté par Maha Barada. Plus d’informations sur http://fr.euronews.com/ Diffusion le 7 septembre 2012. 

Selon la Fondation de la pensée arabe, ce ne sont en moyenne que 6 minutes par an qui seraient consacrées à la lecture d’un livre dans le monde arabe. Mais des projets existent pour contrer cette tendance. Coup de projecteur sur deux initiatives menées en Pologne et en Jordanie qui oeuvrent à la promotion de la lecture chez les jeunes, et entretien avec un expert en la matière.

Reportage réalisé par Caroline Delage et Coraline Salvoch, diffusé le 28 juillet sur la chaine d’information I>Télé

Alors que la Palestine s’est vu refuser cette année le statut d’état par l’Organisation des Nations-Unies, la nation palestinienne a tout de même défilé, au même titre que les autres pays, pour la cérémonie d’ouverture des jeux olympiques de Londres. Situation paradoxale, le CIO a été une des premières instances internationales à reconnaître la Palestine, au même rang que les autres pays. C’est en 1996 à Atlanta que le premier sportif palestinien a participé aux Jeux Olmpiques.  Cet été, ils seront cinq à fouler le sol londonien : trois hommes, Ahmed Jabreel basé au Caire, en natation, Baha al-Fahraa de Gaza, en athlétisme, Maher Abu Rmeileh de Jérusalem-Est en judo – le seul à avoir atteint les minimas – et deux femmes, la nageuse Sabine Hazboun de Bethléem et l’athlète Worood Maslaha de Naplouse. Focus sur Sabine. La jeune nageuse s’entraîne depuis un an à Barcelone en Espagne, faute d’infrastructures à Bethléem.

Reportage de l’agence Middle East 2.0, diffusé  dans l’émission Learning World, un programme sur l’éducation proposé par la chaîne EURONEWS, présenté depuis Doha par Maha Barada. Reportage à Gaza, réalisé par Coraline Salvoch et Alain Pirot.

Un enfant bien nourri est un enfant bien instruit. Voilà ce que l’on dit. Mais si remplir son estomac est important il faut aussi apprendre aux jeunes à avoir de bonnes habitudes alimentaires.
Les Nations Unies estiment que près de 400 millions d’enfants de par le monde vont se coucher le ventre vide. De nombreux projets tentent de leur assurer des ressources alimentaires stables et d’encourager les enfants à aller à l‘école.
Pour en savoir plus sur les méthodes destinées à renforcer l‘éducation nutritionnelle en milieu scolaire, nous nous sommes rendus en Territoires palestiniens, au Canada et en Finlande.

Gaza: La malnutrition, problème numéro un dans les cours d‘école

Le blocus israélien de Gaza a entraîné des pénuries alimentaires enjandrant une malnutrition de beaucoup de jeunes Palestiniens. Un projet des Nations Unies tente d’ assurer un approvisionnement alimentaire dans les écoles, pour encourager une rescolarisation des enfants et offrir aux mères des conseils nutritionnels.

Dans la bande de Gaza, près d’un élève sur deux arrive à l‘école sans avoir rien mangé. Comme d’autres organisations, l’Office des Nations unies pour les réfugiés palestiniens a donc décidé de distribuer chaque jour une ration énergétique aux élèves. Plus de 200 000 enfants en bénéficient quotidiennement. L’Office s’est aussi fixé comme objectif d’apprendre aux mamans à donner à leurs enfants les nutriments essentiels.

Liens utiles:
http://www.haaretz.com/news/poll-10-of-palestinian-children-have-lasting-malnutrition-effects-1.217826
http://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/A61/A61_18Rev1-en.pdf

Finlande : l’alimentation par les sens

En Finlande, la méthode Sapere met en avant une action de sensibilisation à la nutrition en enseignant aux jeunes à apprécier la nourriture avec tous leurs sens. Les étudiants sont encouragés à cultiver et à cuisiner leur propre nourriture pour apprendre ce qu’est une alimentation saine. L’objectif principal est de lutter contre l’obésité.

Le méthode Sapere, a pour objectif d’initier les enfants au «mieux manger» et au «savoir-vivre» en développant les 5 sens afin de les aider à adopter un comportement alimentaire sain, de les obliger à être curieux, à découvrir et à savoir apprécier.
La méthode Sapere est très appréciée des professionnels de santé en Finlande. A l’heure actuelle, quelques 3 500 d’entre eux ont été formés pour utiliser cet outil dans leur travail. Dans de nombreuses villes, la méthode s’inscrit dans le programme scolaire.

Pour plus d’informations:
http://sapere.ebaia.com/index.php?option=com_content&view=section&layout=blog&id=10&Itemid=93&lang=fr

Déjeuner écolo au Canada

Au Canada, qui est l’un des plus grands producteurs mondiaux de déchets, on mise dans les écoles sur les boîtes-repas saines et écologiques. Les enseignants encouragent les élèves à choisir leur nourriture avec soin et à utiliser des emballages alimentaires adaptés à la sauvegarde de l’environnement.

Au Québec, les Etablissements Vert Brundtland ont développé une trousse pédagogique pour encourager les écoles à s’engager pour éduquer les jeunes au développement durable.
Dans certaines écoles, les élèves sont aussi sensibilisés au recyclage. Après le lunch, ils font le tri des déchets, certains sont même responsables du nettoyage. Des petits gestes quotidiens qui, à grande échelle, font toute la différence.

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Crédits Photo : Le Parisien / Middle East 2.0. Les Photos ont été réalisées par Cécile Massie.

PAGE des hommes, des dieux et la guerre

C’est une donnée essentielle dans la délicate équation syrienne. Depuis des mois, le rôle des chrétiens, minorité qui représente près de 8% de la population totale, est scruté dans les moindres détails. Pour l’heure, à l’image du pays tout entier, c’est la division qui règne entre une hiérarchie souvent proche du régime, une frange militante opposée au dictateur. Et au milieu, une masse inquiète, attentiste qui redoute si le régime de Bachr Al-Assad venait à tomber, l’arrivée au pouvoir de la majorité musulmane sunnite. Dans ce concert de gens silencieux, deux voix dominent. Radicalement opposés. Celle de Sœur Marie Agnès de la Croix, religieuse libanaise, fervente avocate du régime syrien en place, connue notamment pour avoir accompagné le voyage tristement malheureux du reporter Gilles Jacquier. Et puis il y a celle du père Paolo…

L’article publié le 20 mai dernier dans les colonnes du « Parisien – Aujourd’hui en France » raconte l’histoire cet homme, des ces frères et de ces sœurs, plongés depuis près d’un an et demi, dans la guerre. Faute de ne pouvoir nous rendre nous-mêmes sur les lieux du monastère Mar Moussa en Syrie, c’est grâce au téléphone que nous avons pu dialoguer. Se dressant contre cette « thèse officielle, allègrement distribuée par quelques chrétiens, mal intentionnés ou simplement en mal de protection, Sœur Marie Agnès de la Croix en tête », le Père Paolo nous a confié sa vérité. Son quotidien, son opinion et son analyse sur le futur. Sous le coup d’un avis d’expulsion, l’homme sait qu’il lui est interdit de parler politique, mais il a tout de même tenu à le faire. Lui aussi avait été « approché par les forces du régime pour propager la thèse officielle, confie-t-il, mais jamais on ne me fera taire ».

Preuve de ce caractère tempétueux, le religieux nous a contactés à nouveau, après la publication de cet article. Il voulait affirmer son combat, et conforter ses propos. Voici le contenu de cette conversation. « Je ne veux pas passer pour un religieux timide, qui resterait au milieu de la mêlée, sans prendre clairement position. Je reste convaincu que la solution des armes est la voie la plus dangereuse pour l’unité du pays. Mais lorsque qu’un peuple est attaqué, il a le droit de se défendre. C’est le cas actuellement en Syrie. Rien ne saurait nous faire oublier le but de notre combat. Si nous devons nous battre pour trouver des moyens de renouer avec la paix, l’avenir ne se fera pas sans la fin du régime actuel et l’avènement de la démocratie de la Syrie. Pour ma part, je dois avouer que je suis prêt à donner ma vie pour la liberté d’un peuple. »

Alain Pirot

C’est l’autre aspect de la bataille  qui se joue au quotidien entre Israéliens et Palestiniens. La bataille du droit. Anecdotique pour certains, souvent négligée, elle apporte pourtant des éclairages étonnants sur les événements de la région.

Comme rendre légal  la colonisation, quand le droit international « interdit à tout occupant de transférer une part de sa population sur le territoire de l’occupé » ? Comment autoriser le maintien en détention d’un prisonnier palestinien, sans accusation ni jugement, ad vitam aeternam ? En somme, comment défendre légalement…l’indéfendable ? En Israël, les conseillers juridiques de l’administration militaire ont depuis longtemps trouvé la solution. Explications.

Israël n’ayant jamais annexé la Cisjordanie, la législation de l’Etat hébreu ne s’y applique pas. Et pourtant, dans le même temps, Israël maintient sa souveraineté sur une grande partie de la Cisjordanie, la fameuse « Zone C » (voir carte) qui englobe près de 60% des terres de Cisjordanie. Pour rendre la manœuvre acceptable, il fallait trouver un tour de passe-passe. Conséquence, les autorités militaires israéliennes ont donc pioché dans le corpus de lois ottomanes, britanniques et jordaniennes, héritage laissé par les anciennes puissances occupantes, pour monter de toutes pièces un semblant de légalité. En gardant évidemment les lois qui servent le mieux son intérêt. Cela peut surprendre mais en Israël, l’utilisation de lois et des règles, dictées par les anciennes puissances coloniales, l’empire britannique et même l’ancien empire ottoman, sont une pratique courante. A titre de comparaison, c’est comme si en France, l’Etat utilisait des lois laissées vacantes après le départ des Wisigoths pour justifier d’une pratique policière ou autre….

Crédits photo : afp.comSaif Dahlah

Prenons par exemple, la grève de la faim menée ces dernières semaines par plusieurs centaines de prisonniers palestiniens. Depuis le 17 avril, près de 2000 détenus incarcérés en Israël, refusaient sciemment d’être nourris. Certains avaient même entamé leur action depuis février, dépassant ainsi le triste record des 70 jours sans la moindre nourriture. Tous les dirigeants de la région avaient mis en garde contre une issue malheureuse, qui amènerait la région vers une « catastrophe », pour reprendre le terme de Mahmoud Abbas. On peut se féliciter qu’un accord ait été trouvé. On ne saurait oublier l’essentiel. Au cœur du conflit figurait une pratique utilisée naguère par la puissance coloniale britannique, ancien gestionnaire de la Palestine avant 1947. La « détention administrative » permet d’incarcérer un détenu sans accusation, ni jugement pour une période pouvant aller jusqu’à six mois, renouvelable. Rénové pour les besoins sécuritaires d’Israël, le dispositif ressortit des oubliettes en 1979, et fut inscrit dans une loi israélienne, adoptée par la Knesset en 1979. Ou comment mêler le cynisme avec un semblant de légalité.

De la justification légale de la colonisation…

Les conseillers juridiques sont allés plus loin et plus fort pour donner un cadre légal à la colonisation, condamnée pourtant à plusieurs reprises par le droit international. Pour reprendre une citation publiée dans l’excellent ouvrage de Benjamin Barthe, « Ramallah Dream », voilà ce que l’écrivain palestinien Elias Sanbar appelle la « technique invariable des champions du fait accompli : rien n’est légal mais tout doit apparaître comme tel ». Parmi les mécanismes utilisés figure notamment de saisie militaire. Celui-ci autorise un occupant à s’emparer d’un bout de terre de l’occupé à condition que la saisie réponde à un besoin sécuritaire et qu’elle soit temporaire. Evidemment, dans le cas des colonies israéliennes, le besoin sécuritaire a souvent bon dos. Mais la Cour suprême israélienne a souvent accepté l’argument juridique selon lequel les colonies, « postes avancés en terre ennemie » selon les termes de ses promoteurs, pouvaient participer à la défense de l’Etat juif. Mais bien souvent, les ordres de saisie ne comportaient pas de date d’expiration. En définitive, du provisoire qui dure.

Quel avenir pour la trentaine d’habitations de la colonie sauvage d’Ulpana, adjacente à l’implantation de Beit El près de Ramallah (Cisjordanie), qui doivent en principe être démolies avant le 1er mai selon un arrêt de la Cour suprême. C’est la controverse de ces dernières semaines en Israël. Considérée par certains membres du gouvernement comme un quartier de Beit El, Ulpana est entièrement construite sur des terres privées palestiniennes. Benjamin Netanyahou a déclaré qu’il espérait trouver un moyen légal de ne pas détruire les maisons. Le Premier ministre israélien mène des consultations avec les ministres de la Justice et de la Défense pour trouver une solution.

Parfois, des chefs militaires israéliens s’agacent de cette hypocrisie. Ce fut le cas en 1979. Des généraux expliquèrent alors que la saisie de terres pour la construction d’une colonie ne répondait à aucun besoin sécuritaire.  La Cour suprême dut annuler la procédure. Malgré tout, les conseillers juridiques utilisèrent alors une autre parade.

On exhuma alors des cartons une vieille loi ottomane. Elle consiste à transformer en « terre d’Etat » des zones entières de la Cisjordanie. Pour cela, il suffit de remplir deux conditions. Tout d’abord, prouver que la terre convoitée n’a pas été travaillée depuis au moins trois ans, ce qui est plutôt aisé quand on sait que de nombreux paysans palestiniens ont quitté leurs terres pour gagner plus sur des chantiers de construction. Ou que tout simplement, ils n’ont plus accès à leurs champs faute d’autorisation pour traverser le mur de séparation.

Seconde formalité juridique, prouver qu’aucun palestinien ne possède de droits dessus. Comme les Britanniques et les Jordaniens n’ont pas montré d’intérêt particulier pour la mise à jour du « tabu », le cadastre ottoman, et qu’en 1967 seul un tiers des terres de Cisjordanie était enregistré, la condition est vite expédié devant les tribunaux.  Depuis 1967, Israël s’est d’ailleurs bien gardé de mettre à jour le cadastre. En pratique, cela veut dire que des Palestiniens peuvent avoir des titres de propriété en bonne et due forme, mais parce que  le tracé du terrain est imprécis et que leur nom n’est pas enregistré sur le cadastre, ils auront bien du mal à justifier leurs droits.

A la fin des années 70, le gouvernement israélien de l’époque déclara terre d’Etat près de 100000 hectares. C’est sur cette base que de nombreuses colonies furent ainsi construites. Et continuent de l’être. Ou quand le vice se cache dans les détails…

                                                                                                                                             Alain Pirot

A lire sur ce sujet

–          L’ouvrage de Benjamin Barthe, « Ramallah Dream », voyage au cœur du mirage palestinien », aux éditions La découverte.

–          L’ouvrage de Ziyad Clot, « Il n’y aura pas d’Etat palestinien », aux éditions Max Milo.

–          L’ouvrage d’Elias Sanbar, Figures du Palestinien. Identité des origines, identité du devenir, Gallimard, Paris.


Reportage de l'agence Middle East 2.0, diffusé aujourd'hui dans l'émission Learning World, un programme sur l'éducation proposé par la chaîne EURONEWS, présenté depuis Doha par Maha Barada.
Reportage à Gaza, réalisé par Coraline Salvoch et Alain Pirot.

Reportage de l’agence Middle East 2.0, diffusé  dans l’émission Learning World, un programme sur l’éducation proposé par la chaîne EURONEWS, présenté depuis Doha par Maha Barada. Reportage à Gaza, réalisé par Coraline Salvoch et Alain Pirot.

39 millions : C’est le nombre d’enfants qui ne vont pas à l‘école dans les pays déchirés par les conflits armés. Promouvoir l‘éducation en zone de conflit est une mission périlleuse et les résultats ne sont pas garantis. Comment élèves et professeurs font face à des situations de violence ? Exemples en Côte d’Ivoire, en Somalie et à Gaza.

Côte d’Ivoire : les élèves reprennent le chemin de l‘école

Après un an de violences post-éléctorales dans le pays qui ont entraîné la fermeture de nombreuses écoles, le système éducatif se remet en marche. Au plus fort de la crise, un million d’enfants scolarisés n’a pas pu aller à l‘école. Le traumatisme de plusieurs mois de conflit armé intense est encore bien présent. L’UNICEF a donc décidé de lancer une grande campagne nationale pour le “Retour à l‘école de tous les enfants”.

Somalie : tout un système éducatif à construire

Dans un pays déchiré par la guerre civile depuis plus de 20 ans, le système éducatif est totalement détruit. 30% seulement des élèves sont scolarisés à l‘école primaire et la majorité des professeurs ont fui le pays. L’ICDSEA, prgramme somalien de développement des capacités des administrateurs, fait appel à des conseillers techniques venant de l‘étranger pour faire le bilan des infrastructures et mettre en place une véritable planification de l‘éducation à long terme.

Gaza : une main tendue pour l‘éducation

En territoire palestinien, le conflit a conduit au dépérissement du système éducatif alors que 60% de la population de la bande de Gaza a moins de 18 ans. A Doha, au Qatar, l’Organisation Al Fakhoora intervient aux côtés des Nations Unies dans le cadre d’un programme d’aide aux étudiants gazaouis, notamment par le biais de bourses d‘études. Al Fakhoora aide en priorité les étudiants démunis mais pourvus d’un projet professionnel.

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